Santé

Quelle est la bonne technique de greffe capillaire pour moi ?

Lorsque j'ai commencé à perdre mes cheveux

Un beau matin en me coiffant, j'ai une touffe de cheveux au bout de ma brosse. J'ai inspecté mon cuir chevelu pour me rendre compte qu'en fait j'avais déjà des parties de mon cuir chevelu qui étaient dégarnies et clairsemées. Je me suis précipité chez mon médecin qui a vérifié par une prise de sang que je n'avais pas de carences particulières, notamment en fer. Il m'a interrogé sur ma vie en général à ce moment-là pour savoir si je subissais un stress particulier ou des violences de toute nature. Comme il n'en était rien, il a bien fallu se faire à l'idée que j'étais l'objet d'une calvitie héréditaire androgénétique comme la grande majorité des hommes. Mais cela ne réglait pas mon problème, d'autant plus que j'étais maintenant attentif au phénomène de chute de cheveux pour constater qu'il s'accélérait. Je redoutais le moment de me coiffer, le regard des autres commençait à me gêner et mon miroir me faisait peur. Ma vie personnelle, professionnelle et sociale commençaient à être affectées par ce phénomène. Je décidai qu'il fallait agir, qu'il ne s'agissait que d'une histoire de cheveux et qu'il n'y avait pas de raison de me laisser ainsi envahir par les doutes et par le stress qui risquaient d'accélérer le processus de la perte des cheveux par l'apparition d'un cercle vicieux.

J'ai solutionné ma perte de cheveux

Comme tout le monde, j'ai bien sûr essayé toutes les lotions possibles et imaginables censées faire repousser les cheveux, les compléments alimentaires ainsi que les médicaments disponibles. Rien n'y fit, il a fallu me rendre à l'idée que ma calvitie était en progression. J'ai alors écumé une foule de sites internet à la recherche de témoignages partagés par des personnes subissant le même sort. Tout d'abord j'ai compris que mon cas n'était absolument pas un cas isolé et que la greffe capillaire donnait de bons résultats. Mais certains parlaient de douleurs, d'autres de cicatrices ou de séances à répétition. C'est un peu par hasard que sur le site the clinic j'ai vu que les technologies avaient considérablement évolué ces dernières années. L'implantation capillaire se faisait maintenant de manière robotisée. On évite ainsi les nombreuses pertes de greffons prélevés par une technique manuelle (FUE ou FUT à bandelettes). L'implantation de ces prélèvements se fait par le robot, ARTAS de son petit nom, qui est capable grâce à son scanner incorporé de calculer au micron près les angles de sectionnement et d'implantation.

Le déroulé de l'opération

Tout d'abord, j'ai été très bien installé par l'équipe de praticiens et d'infirmières. Ils m'ont tous rassuré lorsque je suis arrivé à Paris, ville que je ne connaissais pas bien. Durant deux heures environ le robot Artas m'a prélevé les greffons l'un après l'autre de façon systématique et très régulière. J'étais heureux de savoir que seuls les unités folliculaires les plus résistantes étaient prélevées grâce à l'imagerie médicale. Après une pause d'environ 2 heures, pendant laquelle on m'a servi un bon café chaud, je me suis dégourdi un peu les jambes, et je ne sentais toujours aucune douleur sur le crâne, ni plus ni moins qu'avant l'anesthésie locale. Est venue ensuite l'étape de la réimplantation. A ce stade-là les greffons étaient déjà triés selon leur taille, pour que les plus grandes UF soient disposées sur le sommet et les plus petites au niveau de la barrière frontale ou derrière les oreilles. Je n'ai absolument rien senti. On me dit pourtant souvent que je suis une âme sensible et mon entourage avait peur que je souffre physiquement, chochotte que je suis ! Pourtant, il n'en fut rien et mon bonheur de régler ce problème était cent fois plus important que les petits points qui ma chatouillaient ! Ainsi, j'ai franchi le pas, les greffons ont tous repoussé en même temps, ma coiffure a repris un aspect fourni naturel, pas de cicatrices disgracieuses et une opération très rapide sans douleur particulière. A présent j'ai repris ma confiance en moi et je me moque un peu des peurs inutiles qui m'avaient envahi autrefois !